Coup de cœur : le Journal fictif d’Andy Warhol de Jérôme Attal

Journal fictif d'Andy Warhol de Jérôme Attal

Je sais, je sais, vous allez me dire que c’était bien la peine de faire la grande scène du deux, la diva et tout le barda, tout ça pour se remettre à bloguer deux semaines plus tard, mais non, c’est pas pareil, enfin si, un peu, mais pas tout à fait quand même.

C’est la faute de Jérôme, à la Forêt des livres de Chanceaux (pardon, Les Écrivains chez Gonzague), il m’a offert un collector, j’ai posté ce que j’en avais pensé sur Instagram, et puis j’ai commencé le dernier Larher, je suis déjà à une page de notes, je sais qu’après je vais enchaîner sur La Petite Sonneuse de cloches et vouloir faire pareil, bref, vous habituez pas, on va dire que c’est une exception de rentrée littéraire et puis si on continue tous de se dire que j’ai arrêté de bloguer, peut-être qu’on sera contents vous et mois quand apparaîtra une note comme celle-là, comme une surprise, un peu. En plus Instagram, quand on est une grande bavarde comme moi qui aime les divagations — en parlant de divaguer, est-ce que je vous ai dit que… O.K. pardon j’arrête — c’est pas terrible parce qu’il faut couper les « reviews » en plusieurs commentaires.

Bref, sans plus attendre (« oui enfin elle est bien mignonne, elle dit ‘sans plus attendre’, comme ça, alors qu’elle nous balade depuis une demi-heure… » Oui eh bien ça va aller, oui, c’est mon blog ou non ? Bon.) voici une petite note sur le fantastique Journal fictif d’Andy Warhol de Jérôme Attal (vous énervez pas pour ceux qui l’auraient déjà lue sur Instagram, c’est la même, hein, j’ai fait un copier-coller, vous allez pas râler, surtout ceux du fond, là, je vous vois).

J’ai lu d’une bouchée le Journal fictif d’Andy Warhol par Jérôme Attal hier soir. J’ai pouffé de rire sans cesse et ma nouvelle citation préférée devient « Merde ! Qui a envie d’être discret ? C’est contre-productif ». La forme du journal permet toutes les excentricités et bons mots et petites phrases loufoques à outrance donc on ne s’en lasse pas. On regrette en revanche qu’il ne fasse qu’une soixantaine de pages, même si elles sont complétées par une nouvelle d’une vingtaine de pages, Jeunesse du héros, dans un autre style, très précurseur de l’écrivain qu’est devenu Jérôme depuis (oui, je l’appelle Jérôme, je suis comme ça). C’est l’une des rares fois où je n’ai pas regretté de lire l’un des premiers ouvrages d’un auteur après avoir lu ses derniers et cela méritait d’être mentionné.

Et ne vous y habituez pas, hein. C’est juste comme ça. Mais c’est vrai que de ne pas avoir la pression, eh bien ça fait peut-être un peu revenir l’envie. Et le thé dans la tasse c’est le Granola d’hiver de Dammann Frères de ma sélection de thés d’automne de l’année dernière, pour les petits curieux.